Vent et tempêtes : les points sensibles des toits de Concarneau

Sur une commune littorale du Finistère, le vent reste la première cause de dégâts. Les rafales s’attaquent d’abord aux zones où la couverture s’arrête : rives, faîtage, bas de pente et pourtour des cheminées. Une ardoise soulevée laisse passer l’eau, puis le vent s’engouffre sous les rangs voisins, et les dégâts s’étendent vite si rien n’est fait.
Les averses de grêle qui accompagnent parfois les passages orageux de l’hiver peuvent aussi fendre des ardoises anciennes ou endommager les fenêtres de toit. La neige, en revanche, reste rare sur ce littoral au climat océanique et pèse peu dans l’usure des toitures.
Embruns et humidité à Concarneau : protéger la couverture
Près du rivage, l’air chargé de sel ronge les métaux. Fixations, gouttières, solins et crochets de sécurité vieillissent plus vite qu’à l’intérieur des terres. Pour une réfection, demandez des fixations et une zinguerie adaptées au bord de mer : c’est ce qui fera tenir la couverture dans la durée.
L’humidité ambiante favorise quant à elle mousses et lichens, surtout sur les pans orientés au nord. Un nettoyage doux, suivi d’un traitement, suffit le plus souvent à préserver les ardoises.
