Un entretien de toiture pensé pour les maisons de Montreuil

Le climat océanique altéré de la Seine-Saint-Denis n’a rien d’extrême, mais l’alternance de pluies, de périodes humides et de quelques épisodes de gel suffit à fatiguer une couverture. Sur la tuile mécanique, les ennuis commencent souvent sans bruit : une tuile fêlée, un faîtage dont le mortier se délite, un chéneau encombré de feuilles. Dans une commune où beaucoup de maisons ont un jardin et des arbres, ces débris s’accumulent vite.
Une visite annuelle, ou au moins tous les deux ans, permet de repérer ces défauts avant qu’ils ne laissent passer l’eau. Le couvreur contrôle aussi les solins, les rives, les crochets de gouttière et l’état des tuiles autour des sorties de toit.
Démoussage à Montreuil : la bonne méthode
Les versants tournés vers le nord ou ombragés se couvrent de mousses et de lichens. Ces végétaux gardent l’humidité contre la terre cuite et, lorsque le froid arrive, accélèrent son effritement. Le démoussage se fait de préférence par brossage manuel ou lavage à basse pression, suivi d’un traitement antimousse qui agit dans la durée. Un jet trop puissant peut décaper la surface des tuiles anciennes : un professionnel adapte la méthode à l’âge du toit.
Si la couverture est saine, un hydrofuge peut ensuite limiter la pénétration de l’eau. Sur une toiture déjà poreuse, mieux vaut en parler d’abord avec l’artisan.
Le zinc, l’autre matériau des toits de Montreuil
Toitures à faible pente de certains anciens ateliers, terrassons d’immeubles, lucarnes, habillages de rives : le zinc est bien présent en ville. Il se couvre peu de mousse, mais demande un contrôle des soudures, des agrafes et des évacuations d’eau pluviale.
