Gouttières et descentes : un point sensible à Bain-de-Bretagne

Sous le climat océanique d’Ille-et-Vilaine, la pluie tombe souvent, sans être forcément violente, et c’est la zinguerie qui l’évacue jour après jour. À Bain-de-Bretagne, les maisons entourées d’arbres ou de haies voient leurs gouttières se remplir de feuilles chaque automne ; une gouttière bouchée déborde, mouille la façade et finit par abîmer le pied des murs.
Les gouttières pendantes en zinc, accrochées sous le bas du toit, sont très répandues sur les maisons de la région. Elles se remplacent par tronçons lorsque la corrosion ou des fuites aux jonctions apparaissent. Le PVC, plus économique, se déforme davantage avec le temps et les écarts de température.
Noues, solins et abergements sur les toits de Bain-de-Bretagne
La zinguerie ne se limite pas aux gouttières. Sur une couverture en ardoise, les noues (angles rentrants entre deux versants), les solins le long des murs et les abergements autour des cheminées concentrent l’eau de ruissellement. Le zinc y assure l’étanchéité ; lorsqu’il se perce ou se décolle, l’infiltration apparaît souvent loin de la cause.
Sur les longères, où la cheminée en pierre se dresse fréquemment contre le pignon, l’abergement mérite un contrôle attentif. Un couvreur-zingueur peut le reprendre sans toucher au reste de la toiture.
