Charpentes complexes des villas de Dinard

Les villas construites lorsque Dinard est devenue une station balnéaire présentent des toitures élaborées : croupes, noues multiples, lucarnes et parfois tourelles coiffées d’ardoise. Leurs charpentes en bois massif ont traversé plus d’un siècle, mais elles restent exposées à l’humidité marine. Une infiltration discrète au niveau d’une noue ou d’une lucarne suffit à faire pourrir un chevron ou le pied d’une ferme.
Le diagnostic se fait depuis les combles : bois noircis, traces d’insectes, assemblages qui ont bougé. Sur ces maisons, le couvreur travaille souvent avec un charpentier pour remplacer les pièces à l’identique.
Combles et fenêtres de toit à Dinard : concilier lumière et caractère
Transformer un grenier en chambre lumineuse est un projet courant à Dinard. La lumière peut venir de fenêtres de toit ou de lucarnes, ces dernières respectant mieux l’allure des maisons anciennes. Dans tous les cas, ouvrir un versant modifie la charpente : chevrons à doubler, chevêtre à créer autour de l’ouverture.
Côté mer, les fenêtres de toit doivent résister au vent et aux embruns ; des raccords d’étanchéité soignés et des matériaux adaptés à l’air salin s’imposent. Les règles d’urbanisme peuvent être exigeantes pour les villas anciennes : renseignez-vous en mairie avant de dessiner le projet.
